Mardi 12 février 2008
Dans la veine de mon précédent, je continue sur une sorte de bilan.
Enfin bilan, pas vraiment puisque j'ai envie de dire pourquoi cette année se révèle être une "épreuve" pour moi ( c'est bien le but d'un blog de parler de soi)
Epreuve, c'est peut être un grand mot. Mais cette année est loin d'être facile.
Certes je suis pas loin de Bordeaux, certes je ne suis ni à Taïwan ou Manille et le "choc" culturel n'en est pas un bien grand, bien que ce ne soit pas la France.
Certes j'aime beaucoup Bruxelles, j'ai rencontré des gens très simpas  et certes la vie est loin d'être dure.
Certes je m'amuse, passe de bonnes soirées.
Certes je suis fréquement sur les rails, dans un sens ou dans l'autre, et un peu moins que tous les mois me voilà Gare Saint Jean, puis à Bergerac ; où je retrouve qui mes amis et grand mère, qui grand mère et  famille. Tous les mois, comparé à tous ceux qui ne seront pas rentrés de juin à juin, c'est presque tous les 4 matins!
Certes le net et le mobile font des miracles ( quoique le miracle a un prix....)

Seulement voila.

Après deux années "entre deux eaux", celle ci l'est à nouveau, alors que j'éprouve un inexplicable besoin de stable ( de rails en quelque sorte, mais pas les mêmes). Pas grand fan de la routine, je ne cracherais pas dessus!
Non seulement il faut s'intégrer dans une ville étudiante dont le mode de vie n'est pas exactement le mien, mais en plus c'est en sachant que les amitiés liées seront "perdues" dans peu puisque l'année finira!
J'ai beau rentrer toujours plus souvent, Pellegrin m'appelant, c'est à chaque fois la même hâte de passer la Garonne, la même hâte d'ouvrir la porte de mes parents, la même hâte de retrouver mes amis qui me manquent plus que je ne l'aurais cru.

Je me rends compte avec cette année combien l'amitié est sans prix, combien les gens que vous aimez sont irremplaçables; et si la distance ne nuit en rien aux meilleurs amitiés, elle n'y contribue pas non plus. Je me suis aussi apperçu, dans des moments de solitude, combien la vie de l'an passé, que j'idéalise peut être aussi un peu, que je considérais comme normale et "acquise" est en fait une chance. Et d'ailleurs quand j'y pense, ce genre de réflexion ne fait que renforcer mon impatience de revenir.

Le pire de tout c'est que ma relation avec le temps fait que j'ai du mal savourer pleinement le présent et la chance que j'ai : j'ai attendu cette année. Une fois là il me tarde chaque retour et le définitif, sur fond de blues de l'an passé, et je sais pertinemment qu'une fois vraiment de retour, je regretterai cette année et l'instant même où j'écris ces mots! C'est idiot mais impossible de penser différemment, je ne le peux.
Par bastien
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Vendredi 8 février 2008
COMPTE RENDU


Des mois que je n'avais rien mis, sans doute parce que je préfère mes photos qu'étaler ma vie, semblable en beaucoup à beaucoup.
Pour résumer ce qui s'est passé depuis la nuit Blanche parisienne et les 24h vélo, en quelques mots.
Je suis revenu en France pour quelques jours à Toussaint. 10 h de train au bas mot, très peu de temps, allers retours Bergerac/Bordeaux, beaucoup de monde à voir, des soirées des cafés et un peu de boulot au milieu ( histoire de se donner bonne conscience)

A mon retour la vie belge a repris son cours. Cours et guindaille, excursions à Bruxelles. Et ce jusqu'à Noël. Evidemment j'ai aussi trouvé moyen de perdre mes clefs lors d'une soirée, clefs que j'ai miraculeusement retrouvées; et si je n'ai pas pour la troisiemefois "perdu" mon portefeuille j'ai quand même eu des problèmes de carte bleue... dans un pays où les chèques appartiennent au passé... on ne change pas une équipe qui gagne.
Outre un temps dégueu, novembre a aussi été le mois du Net : après une guerre sans nom on a fini par être relié à la modernité: internet! Finies les heures chez Bert's ( qui d'ailleurs a fermé, vu le temps que j'y passais j'espère qu'il n'y a pas de lien, car je regrette leurs macarons framboise et leur thé sur le nil). Et bien sûr entre deux un peu de shopping!

Quant à décembre dernier mois d'une année mouvementée à tous les niveaux, c'est surtout le mois de Noël: j'ai découvert par hasard ( enfin hasard oui et non, je suis tombé dessus par hasard, mais ca n'est pas un vrai hasard que des décorations de Noël à Noël) les décorations de Noël sur la Grand Place notamment : fabuleux spectacle de sons et lumières avec de somptueux éclairages de l'Hôtel de ville, en rythme avec la Traviata de Verdi, le tout complété par des projections de motifs: en un mot, tout simplement unique.
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A chaque fois que je suis allé à Bruxelles, je suis allé Avenue Louise à la SNCF pour avancer mon billet : prévu le 20, il passa au 18, puis au 14, même si ca m'a valu quelques échanges avec un prof d'unif.
Et le 14, à 5h25 du matin, comme à Toussaint, me
voila avec une énorme valise dans les rues de Louvain la Neuve pour mon train (valise remplie à moitié pour rien car ne partant pas pour huit mois).
A mon arrivée , crevé, Laure m'a accueilli et nous avons du aller chez elle à pied, la grêve des transports en commun ayant un peu cassé mon euphorie du retour. Je maudis en passant les trottoirs bordelais pas larges, sans plans inclinés, au pavés défoncés, avec des poubellestous les 20 mètres et des gens incapables de faire le moindre détour alors que vous êtes chargé ( encore que les gens sont moins du ressort de la mairie que les trottoirs je reconnais). Puis comme à Toussaint mais sur deux semaines et quelques : d'abord Bordeaux chez Laure avec des soirées des diners des cafés des déjeuners.
Puis Bergerac pour Noel où j'ai retrouvé ma famille.
Puis reBordeaux juste avant le reveillon du 31. J'ai aussi revu Anna ma polonaise . Même si je l'ai fait poireauter trois quarts d'heure à la terrasse du Régent, j'étais ravi de la revoir. Et le 2 janvier 2008, train pourla Belgique, train qui a été épouvantable . Au lieu de mettre cinq heures entre Bordeaux et Bruxelles on a mis sept heures car deux heures passés en rade dans un tunnel près de CDG puis Gare de Lyon. Je précise aussi que je n'avais pas de place.... = strapontin.... ( après m'être fait dépouiller de mon siege par une picarde qui n'a même pas décroché un merci, c'est vrai c'est dur)
Puis quatorze jours d'exams. Etant insomniaques ou presque pendant ce genre de periode, et celle ci durant deux semaines, les derniers jours ont été très dur. Ca s'est à peu près bien passé, mais je me suis bien étalé au tout dernier oral.
Des le soir Valoches et dès 5h20 le lendemain après une petite soirée bieres spéciales chez les voisins re train et re-France. J'ai passé à nouveau un merveilleux séjour qui m'a fait beaucoup de bien après la fin des exams, même si Pellegrin, dont l'ombre rôde dès que je mets un orteil en terre bordelaise, m'a gaché la fin du séjour. 20 ans et toutes ses dents dit on? Dicton menteur sous peu!

BILAN A MI COURSE

Depuis je suis revenu en Belgique, mais ca a été un peu dur. Non que je ne me plaise pas, mais ma famille et ma vie Bordelaise mes manquent : amis sorties, grande ville, appart chouette. Bien sûr j'ai rencontré des gens très simpas. Mais le mode de vie dans une ville étudiante comme celle ci ne me correspond au final pas des masses. Pas vraiment de lieux pour sortir hormis els fameux cercles que j'apprécie de moins en moins. Quant à la vie urbaine, le foisonnement qu'on trouve dans une grande ville me manque. Et que dire du week end où la population subit une saignée et où les vendredis et lundis le roulement des valises sur les pavés des rues piétonnes résonnent à longueur de temps? Le résultat de ses roulements de valise est simple : quasi la moitié des gens part : à part les scoutts, reste plus beaucoup de monde! Comme a dit un copain "il ne manque à Louvain la Neuve rien hormis 500 000 habitants, je rejoins son constat... il ne manque pas grand chose.
J'aime sortir mais je préfère les bars simpas, les restos ou les pubs et certaines boites aux cercles étudiants. Non qu'il n'y ait pas d'ambiance, au contraire. Mais devoir mettre des fringues qui ne risquent rien ( "tenue de guindaille") pour se trouver compressé dans la foule, à marcher sur des gobelets de biere plus ou moins vides ( le fond c'est pour le sol), ca me gâche un peu le plaisir de sortie. Je sais que c'est annexe mais bon. Et puis je trouve à ces cercles quelque chose de quasi sectaire avec les habitués calottés, dur d'expliquer à ceux qui ne connaissent pas. Et bien sûr inutile d'espérer grignotter ou boire autre chose que de la bière. Amis des cocktails passez votre chemin! Amis de la belle fringue, suivez ceux des cocktails!!^^ ( enfin c'est pas obligé mais pour l'avoir fait c'est pas top le lendemain)
Pour les gens, pas de point négatif, j'ai rencontré des gens très simpas avec qui je pense m'entendre bien , ( bien que parfois je note un certain décallage...).
Bien que j'ai découvert une région del'Europe que je ne connaissais pas et qui vaut le détour ( Bruxelles est une superbe ville quand on prend le temps de s'y prommener), bien que j'ai rencontré des gens simpas, j'ai quand même du mal. Je me rends compte, peut être que j'idéalise aussi un peu, que ma vie bordelaise normale est en fait super. Et encore une année j'ai la désagréable sensation d'être entre deux, la troisieme consécuive. Je sais bien que la vie  est faite d'évolutions et que rien n'est figé ( quoique j'aimerais des fois), mais là j'aspire à un tout petit peu plus de stable et de durée que 9 mois là , 9 mois là etc. Bien que j'ai la chance d'etre parti hors de France ( contrairement à ce que d'aucuns peuvent penser, la Belgique est certes proche de la France, mais ce n'est pas du tout la France) alors que beaucoup ne l'auront pas, j'avoue ne pas toujours savoir où j'en suis et j'en viens à penser de temps en temps à mon retour, tout en sachant que quand j'y serais j'aurais le bourdon en pensant à l'heure où j'écris ces lignes...
Par bastien
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Mardi 23 octobre 2007
Demain mardi 24 13h, jusqu'au  lendemain mercredi 25 à 13 heures auront lieu les 24h vélo, fête très connue dans la région, qui attire énormément de monde. D'ailleurs, la ville s'est déjâ couverte de barrières pour probablement limiter les dérives.
En effet, pendant 24heures, des équipes vélo "serieuses" font une course qui dure 24h. D'autres font la même course, le même  circuit , pendant le même temps, mais avec des vélos plus ludiques et moins rapides. J'en mettrai des images quand les 24h auront eu lieu.
Enfin , les 24h c'est aussi, ce n'est pas rien , le deuxieme débit de bière d'Europe après la fête de la bière à Munich. D'ailleurs déjà en certains points sans doute clefs de la ville, les cercles étudiants notamment , des camions livrent depuis ce matin des quantités astronomiques de bière... quand on voit ca, on s'étonne plus des barrières.
Par bastien
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Lundi 15 octobre 2007
Dans les traces d'Anna(nou pour les intimes), ( mon mentor de la vie net ), je réalise aussi qu'il ne s'estpas passé grand chose ici!
J'y remédie à mon tour .
CHAPITRE I : COMMENT LE JEUNE BASTIEN, PASSE D'UN ETAT DE VACANCIER PARESSEUX A CELUI D'UN VOYAGEUR EPUISE ET NOYE PAR LES PAPIERS, PARACHUTE SAUVAGEMENT PAR L'INSTITUTION DANS UN LIEU INCONNU

Commençons par le début et la saga de l'arrivée. Eprouvante journée faite de trains ( TER, TGV,Thalys et autre IR belge), de transports encommuns ( le métro parisien qui est bien éprouvant quand on est chargé d'une valise qui fait 10fois son propre poids, et "je pèse mes mots" comme aurait dit not' bo maire).. Sans compter qu'arrivé à Bruxelles ( dites BruSSelles surtout, ça fait mieux), il a fallu , sans changer de gare , changer de train. Rien de plus simple quand on est un routard des gares... enfin je croyais. Après une heure a arpenter le couloir souterrain de la gare du Midi , m'être renseigné deux fois auprès de gentils guichetiers au verbillage inaudible, j'ai fini par  trouver le train. ( direction Namur-Luxembourg... sachant qu'il y a le pays et sa capitale Luxembourg, la gare de Bruxelles-Luxembourg et la province belge du Luxembourg, j'ai un peu hésité). Bref , le train est arrivé à destination et me voila dans une ville morte avec un dédale de rues piétonnes, incapable de me repérer , et crevé ( étant sur le front du rail depuis 11h du matin). J'ai fini par attendre une heure devant le cinéma de LLN que le taxi envoyé par l'hôtel arrive. Quant à la fin de la journée, elle fut moins  épique. S'ensuit alors, pour la semaine à venir , une diarhé de paperasses  à n'en plus finir.
Entre deux piles de formulaires ( manquait quand même le Formulaire A32, mais si vous savez, celui de la Maison qui rend fou, dans Asterix, formulaire que l'on obtient qu'en possession du formulaire Bleu...), j'ai commencé à découvrir la ville, enfin après le premier week end, où seul dans mon "kot" ( =appart communautaire) je taxais abondamment internet au voisin.

CHAPITRE II : COMMENT LE JEUNE BASTIEN DECOUVRE AVEC EMERVEILLEMENT SON NOUVEAU LIEU DE VIE.
Henry Monnier voulait faire "les villes à la campagne". Louvain La Neuve , c'est ca. Une ville entièrement piétonne , construite dans les années 70, au beau milieu des champs. Rien avant. Mais la "Mayonnaise a bien pris" : théâtre réputé, bars, restaurants, grand ciné, magasins et autres font qu'on trouve à peu près tout ici ( sauf peut être des Galeries Lafayette...). En même temps, la ville est agréable car calme c'est un compromis interessant entre la frénésie des grandes villes et l'ennui des villages ( ce n'est que mon avis). Pour planter le décor un peu plus et faire une comparaison parlante. Prenez le centre piéton de Bordeaux, enlevez lui ses immeubles historiques et mettez en des en briques récents. C'est un peu ca LLN, bien qu'il y ait moins de rues et pas de Ccomtesse...
Mais la plus grande particularité de la ville , en dehors du fait que c'est une ville neuve comme on en trouve près de Paris, c'est le fait qu'il y a l'UCL, Université Catholique de Louvain, où je suis pour l'année, et avec elle 20.000 étudiants ( auxquelles s'ajoutent 20.000 autres habitants). Petite ville donc. Mais des plus vivantes en semaine.  Chaque département a son cercle étudiant ( le CESEC pour les sciences éco et politiques, l'AEDL pour le droit, le philo-Lettres,l'agro;  bière à 0.8 cent) et chaque soir de la semaine les rues sont pleines d'étudiants qui font la "guindaille" ( =la fête, NDLR). Ambiance très festive donc, que seule rompt le "blocus", c'est à dire la période pré exams où tout un chacun reste dans sa chacunière pour bosser , et/ou rattraper son retard. Tout ca pour dire que si c'est une petite ville, un Bergerac en briques, la vie est en revanche digne de celle d'une grande ville ( chaque soir c'est le jeudi soir à Bordeaux Victoire), et le nombre de jeunes présents dans les rues est assez surprenant.

CHAPITRE III : COMMENT LE JEUNE BASTIEN DECOUVRE LE FOLKLORE LOCAL

Les cercles. J'en parlais ci dessus. C'est LE truc du coin. Chaque département ou ville, comme je le disais, a son cercle. Les cercles ont ceci de bien que vous y rencontrez plein de gens, et vous y "guindaillez" pour pas cher puisque la bière coûte moins d'un euro. LE problème des cercles en revanche, c'est que c'est franchement dégueulasse, et je pèse mes mots. Y entrer est pour moi une épreuve vu l'odeur de bière qui y impregne tout, et le sol est aussi mouillé que celui d'un pédiluve, à ceci près que c'est de la bière et autres. Un bon exemple, dont je ne me remettrai sans doute jamais, et qui illustre à merveille mes dires. Je discutais au cercle Agro avec son président. Nous étions au comptoir, plus ou moins  le coude dessus ( pas trop quand même car la chose était bien trop collante pour ne pas s'en méfier). Voila qu'à un moment donné , alors que nous discutions, l'homme ouvre sa braguette et se soulage.... CONTRE LE BAR, sans cesser de  me parler ça va sans dire. Inutile de préciser que ça m'a laissé plutôt sans voix.... En conséquence il est fréquent de voir des étudiants abonnés aux cercles chausser des bottes et des blouses, blanches sans doute ,encore que rien n'est moins sûr... Moi qui aime bien les bars feutrés et les banquettes de velour, les petites lumières et  tutti quanti, je suis servi. Ceci dit, hormis l'aspect l'aspect pas "net net", c'est quand même ...unique.
Autre aspect du folklore, mais pas aussi typique, la Calotte. C'est à dire une sorte de chapeau que portent les étudiants "agés". A LLN c'est un truc en moumouth noir, à Luxembourg c'est une casquette bleue, à Libre de Bruxelles une Penne ( longue casquette ). La Calotte donc. Une sorte de carte d'identité. Dessus, tout est indiqué. Des pins sont accrochés, chacun ayant un sens. Ainsi des étoiles symbolisant le nomre d'années ( et non le confort hotelier), si la personne est libre ou déjà casée, s'il a un humour lourd ( un éléphants ), s'il a eu une copine moche, etc... Amusant. J'aurais aimé revenir avec une, mais ce n'est qu'au bout de deux ans, et je ne compte pas "bisser" ( =redoubler, NDLR)
Enfin, chose amusante, regarder passer les étudiants dans les rues: un jour j'ai vu passer deux jeunes poussant un canapé, le lendemain deux gars en calotte portant une...baignoire... Bizarre bizarre!
Par bastien
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Mercredi 12 septembre 2007
A mon tour de me coller au blog, sur ma vie (un jour mon oeuvre, qui sait?) pour narrer un morceau de voyage.
J'écris à J-1 , que dis je, J-1/2!!!!
En perspective une journée SNCF/SNCB/RATP ( entre deux, pour changer) pour aller dans un pays qu'on connait sans connaître bien souvent depuis la France , la Belgique; pays qui m'a bien plu les quelques heures que j'y ai passées cet été. 
Un nouveau pays, une nouvelle année, de nouvelles rencontres. En attendant tout ca, c'est papiers, au revoirs , trains et changements qui m'attendent, 
Plus de Place de la Bourse et de prommenades , parfois contre vents et marées, à arpenter les rues de Bordeaux appareil photo en main.
Plus de machine à café matin midi et soir, entre deux , entre trois.
Plus non plus de Tram B direction Gnarbou plein de gens partouts parfois moins réveillés que moi ( rares quand même) , pour aller à  Sciences Po
Plus de "TER 8000 quelque chose à destination de sarlat va partir ! Attention à la fermeture des portes, éloignez vous de la bordure du quai" ( avé l'accent) ; 
Pas plus que" Bienvenue à bord du TER Aquitaine numéro 8000 quelque chose à destination de Sarlat. Ce train desservira les gares de : Cenon, Libourne, St Emilion, Castillon La Bataille, Vélines Ste Foy la Grande, Gardonne, Bergerac, Lalinde, ....et Sarlat son terminus.) (attention : pour une lecture optimale, détacher chaque syllabe sans en ommettre aucune)
Que du neuf, tout en sachant, (quel confort!) que quand on revient tout est à peu près pareil ( sauf si la mairie démonte la place de la Bourse, méfiance on n'est jamais trop prudent). Et même si ca met un peu le bourdon de laisser des gens qu'on aime beaucoup, savoir qu'on les retrouve est réconfortant, et puis une année Erasmus c'est une grande chance!!!! Ca ouvre plein d'horizons : et la preuve dès demain : ceux du Thalys que je n'ai jamais pris!! ( c'est y pas fantastique)
Par bastien
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